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Mouvements citoyens, élus et autres acteurs : réussir la synergie

La transition énergétique et sociétale est à l’œuvre et s’impose de plus en plus.

Transition

Elle entraîne des changements logistiques, économiques, techniques et politiques… et donc aussi sociologiques. Dans ce contexte de plus en plus mouvant, les initiatives citoyennes, souvent considérées comme une menace voire un contre-pouvoir, peuvent devenir des partenaires et des gisements de ressources (créativité, disponibilité, liens, résilience…).

  • Comment identifier les mouvements citoyens (notamment ceux qui relèvent de la Transition) présents dans un territoire, et s’orienter dans leur foisonnement ?
  • Quelles opportunités spécifiques offrent les mouvements innovants ?
  • Comment avancer avec eux et d’autres partenaires potentiels, dans le respect des rôles et fonctions de chaque catégorie d’acteurs ?

De nouvelles formes de réunion et plus généralement de gouvernance sont nées par pragmatisme dans des entreprises depuis plusieurs décennies. Elles bousculent les habitudes et s’étendent à la vie publique, notamment via les associations.

  • Quelles sont ces nouvelles modalités d’organisation et de prise de décision ?
  • Comment en tirer parti, dans une adaptation progressive et pertinente ?

Comment inventer collectivement un (éco)système viable qui améliore le quotidien, en prenant le meilleur du passé et du présent, pour un avenir vivable et souhaitable ?

Vieillissement, dépendance, innovation sociale intergénérationnelle

Les territoires sont de plus en plus sérieusement confrontés aux enjeux du vieillissement de la population. Des lois apportent des ouvertures mais restent très méconnues :

Loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement.
Loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie.
  • Quels rôles peuvent jouer les équipes politiques locales, en lien avec les acteurs privés économiques et associatifs, pour que le territoire soit attractif à tout âge et que l’économie locale s’en trouve fortifiée ?
  • Comment inscrire ces enjeux dans une politique de santé globale, bien vieillir, vivre, mourirresponsabilisante ?
  • Enjeux intergénérationnels et cohésion sociale : en les croisant, comment faire de ces deux défis un atout pour le dynamisme du territoire ?
  • Comment un EHPA(D), foyer-logement ou similaire peut-il devenir un vrai lieu de vie et d’animation attractif et ouvert sur son environnement ?
  • Des ateliers pour amorcer une évolution positive (tryptique couleurs)

Funérailles écologiques, gestion innovante des cimetières

La sensibilité croissante à l’écologie s’étend logiquement au domaine des obsèques. Un mouvement en faveur de funérailles écologiques émerge ces dernières années comme en témoignent en octobre 2017 la publication du livre Funérailles écologiques (Ed. Terre Vivante) et le dossier du magazine Kaizen, « vivre en paix avec la mort ».
La gestion des espaces verts au naturel peut se révéler délicate dans les cimetières, lieux auxquels les habitants sont particulièrement sensibles… en fonction de leurs propres représentations de la propreté, de la dignité, etc.
Les cimetières paysagers sont de plus en plus prisés. En attendant de nouveaux traitements des corps, cohérents avec le développement durable : l’humusation notamment, qui a également fait l’objet d’une publication récente.

  • Comment innover dans ces domaines, dans une approche de moyen ou long terme ?
  • Comment impliquer les citoyens dans cette évolution, pour répondre au mieux à leurs attentes y compris celles qui sont contraires aux nouvelles dispositions légales ?
  • Comment mieux intégrer la politique funéraire dans une approche pragmatique de la fin de vie, du domaine mortuaire et du « faire société ensemble à tout âge » ?

Les transitions d’équipe, service, groupement… vers un fonctionnement plus « organique »

Le déclic peut être un besoin de réadaptation ou la simple volonté d’aller vers le mieux.

  • Il s’agit de décrire le fonctionnement actuel en écoutant les parties prenantes internes et externes.
  • Cet audit participatif prend en compte un maximum de facettes.
  • Ceci permet une évolution concertée, collectivement impulsée de l’intérieur, dans l’intérêt des personnes, de l’entité, de ses partenaires et de son environnement.

A savoir !

Toutes les interventions sont préparées sur mesure. Une commande d’intervention peut concerner plusieurs domaines : ce croisement de perspectives sera d’autant plus favorable à l’innovation.

Modalités :

  • conférence (plus ou moins interactive)
  • atelier (plusieurs formules dont itinérance)
  • formation-action
  • mission d’accompagnement : audit participatif tourné vers l’action collective, engageant tous les acteurs en tenant compte des limites de leur disponibilité.

La qualité et l’efficacité des démarches reposent sur

  • d’une part des méthodes d’animation et de médiation (« d’intelligence collective »), stimulant les meilleures ressources de chaque personne. Il ne s’agit pas de séries de réunions mais de mise à contribution dynamique, motivante et valorisante,
  • d’autre part, la posture de « tiers facilitateur » garante du respect des personnes et de l’entité, sans a priori quant à ce qui résultera du processus.

Toute transition, tout changement suscite des résistances. Il importe de les prendre en considération afin de lever les obstacles, voire de les transformer en leviers d’évolution.

évolution

 

 

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